Cybelle, Scrum Master @Peaks Med

1/ En quoi consiste le métier de Scrum Master?

Le métier de Scrum Master consiste à être Chef d’Orchestre / Facilitateur / Coordinateur et vient en soutien du Chef de Projet. On a relevé que l’amélioration des processus de travail collectif est étroitement liée à des éléments permettant à la fois la fluidité de la communication mais également le cadrage des priorités, la mise en place de rituels, tout cela dans un environnement propice à l’apprentissage continue. Le Scrum est là pour répondre à ces objectifs et limiter les erreurs d’implémentation.

2/ Quel est le parcours pour faire ce métier?

Selon mon expérience personnelle, un parcours diversifié peut être opportun. Etre garant du bon fonctionnement de la collaboration, c’est réussir à convaincre les personnes impliquées de la légitimité des méthodes de travail. Il faut pour cela, avoir une expérience transverse pour cerner les tenants et aboutissants des acteurs d’un projet. Passer par de multiples métiers et être à la croisée de différents départements d’une entreprise peut aider à assimiler les besoins inhérents à chaque collaborateur et aussi à la construction d’un objectif collectif. Savoir qui travaille, où, sur quoi, avec quoi et pourquoi est nécessaire pour identifier le circuit de l’information et comprendre les besoins. Je trouve par exemple que des connaissances sur les systèmes d’information peuvent être opportunes.

De la curiosité pour détecter les profils et les qualités des collaborateurs, le sens de l’observation, un esprit critique, une bonne écoute et une capacité de synthèse et une personnalité bienveillante et fédératrice seraient les bons ingrédients. Des connaissances en psychologie comportementale et communication non violente sont recommandées.

3/ Qu’est-ce qui te plait?

J’apprécie de travailler avec différents profils et de continuellement apprendre tant sur le domaine opérationnel qu’humain. Trouver les leviers de motivation et d’engagement des personnes avec qui je travaille pour allier épanouissement et émulation personnelle pour chacun. Pouvoir mesurer le résultat d’une collaboration réussie ou dans certains cas, identifier les facteurs de frustration. Me sentir utile dans la cohésion d’un groupe de personnes et le bon fonctionnement de leurs interactions.

4/ Quelles qualités faut-il avoir ?

De la patience, de la persévérance, de la compréhension, de l’empathie et un esprit de synthèse. Savoir faire appel à l’intelligence collective, et du sens philosophique dans le déroulement de la pensée. Surtout un bon sens de l’organisation personnelle.

5/ Quels sont les outils à maîtriser ?

Savoir utiliser des outils de gestion de projet, de retro,  (dans mon cas en ce moment j’utilise Jira, Funretro) et les outils collaboratifs  de co construction.(http://www.oeildecoach.com/top-des-ressources-agiles-de-oeil-de-coach/#%F0%9F%A7%99_Outils_pour_le_teletravail_(work_remotely))

6/ Un bon souvenir à partager ?

Dans mon projet actuel, les conditions de travail nécessitent de savoir poser un peu la tête. Heureusement, j’ai des collègues avec qui on peut aussi partager un peu de légèreté. Alors mes bons souvenirs, ce sont des quarts d’heure de folie/pause café avec la QA, l’UX designer, et des développeurs qui ne manquent pas de me taquiner. Souvent ce sont les copains Peaks d’ailleurs. Le rire est indispensable surtout en ce moment.